Nos propositions pour une politique culturelle qui donne sa place à l’artiste

Les nouvelles formes de travail

  • Favoriser le développement des formes d’entreprises coopératives ou mutualistes et reconnaître aux artistes comme à tous les autres coopérateurs le droit d’y être partie prenante sans risque de remise en cause de la présomption de salariat.
  • Reconnaître les différentes formes d’entreprises partagées et développer les structures coopératives qui respectent trois grands principes : la mutualisation des outils et des risques, la gouvernance démocratique et la redistribution.

Les subventions

  • Permettre aux structures coopératives ou mutualistes de percevoir des subventions utiles au financement des multiples projets qu’elles produisent et accompagnent et éviter la création systématique d’association loi 1901.
  • Adapter la réglementation liée aux conditions de recours aux subventions publiques afin qu’elle s’applique aux projets et plus exclusivement aux structures juridiques porteuses (limitation du nombre de demandes, montant maximum...).

L’intermittence

  • Redonner tout son sens à la solidarité qui fonde le régime d’indemnité chômage et qui doit demeurer un droit acquis en la recentrant sur les professions qui par nature relèvent d’un travail intermittent.
  • Plafonner les prestations de chômage pour réduire les écarts d’indemnisation avec les autres catégories d’ayants droit.

Les auteurs

  • Assurer une juste rémunération des auteurs en veillant à réduire les inégalités entre interprètes et auteurs. 
  • Inciter à la création d'un fonds de soutien pour la sphère culturelle numérique.

Le métier d’entrepreneurs de spectacles

  • Dans un souci de mettre en évidence la place de l'artiste au coeur du système, participer à la réflexion collective afin d'améliorer le respect de ses droits, de sa liberté et de ses conditions d'expression.
  • Contribuer à l'évolution de la profession tant sur le plan législatif que pratique tout en mettant en avant la responsabilité sociale des entreprises.